21 de julho de 2006

Quai d'Orsay, há instantes. À falta das Necessidades...

Porquanto, saiba VEXA que no Quai d'Orsay falou-se da situação no Líbano, exactamente assim.

Arquive-se.


PROCHE-ORIENT

M. Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères, effectue actuellement une visite au Proche-Orient.

1. Aujourd'hui à Beyrouth, il rencontre les Français et Européens en cours de rapatriement au Lycée français. Il s'entretient avec M. Fawzi Salloukh, ministre des Affaires étrangères, et avec M. Nabih Berry, le président du Parlement. Il est reçu par M. Fouad Siniora, président du Conseil des ministres, avec lequel il déjeune. Il assistera dans l'après-midi à l'embarquement des passagers sur le Iera Petra dans le port de Beyrouth.

2. Il se rendra ensuite en Egypte où il aura des entretiens dans la soirée du 21 juillet et dans la matinée du 22, notamment avec son homologue, M. Aboul-Gheit.

3. Dans l'après-midi du 22 juillet, il sera en Jordanie.

4. Le ministre se rendra en Israël dans la soirée du 22 juillet et la matinée du 23. Il y rencontrera notamment son homologue, Mme Tzipi Livni, et ira à Haïfa pour rencontrer la population et la communauté française en particulier.

5. Le ministre conclura sa tournée dans les Territoires palestiniens, où il devrait rencontrer M. Mahmoud Abbas. Cela permettra d'évoquer la situation dans les Territoires, en particulier à Gaza.

Par ailleurs, le ministre s'est entretenu par téléphone, avant son départ, avec son homologue israélienne. Ils ont notamment évoqué la nécessité d'ouvrir rapidement des corridors humanitaires entre le Liban et l'extérieur et à l'intérieur du Liban, en particulier au sud du pays. Il a été convenu que les contacts se poursuivraient à propos de la mise en place de ces corridors.

(Israël a annoncé hier son accord pour ouvrir un corridor entre le Liban et Chypre, mais n'a pas du tout parlé des corridors à l'intérieur du Liban.)

En effet. Mais, c'est tout de même un progrès qu'Israël accepte l'idée qu'il puisse y avoir un corridor entre le Liban et Chypre. De fait, ce corridor fonctionne puisque, actuellement, de très nombreux bateaux effectuent la navette entre Beyrouth et Larnaca ou entre Tyr et Larnaca. C'est bien sûr une bonne chose, car cela permet d'évacuer un certain nombre de personnes. Evidemment, cela ne résout pas l'ensemble du problème. Et comme l'avait demandé le président de la République dès le 19 juillet, il nous paraît très important qu'il puisse y avoir des corridors humanitaires à l'intérieur du Liban afin de permettre l'acheminement de l'aide humanitaire, ainsi que les mouvements de populations dans un climat de sécurité. En particulier, nous sommes très préoccupés par la situation au sud du Liban.

(Le ministre a parlé à son homologue israélienne. Quelle a été sa première réaction concernant ces corridors humanitaires à l'intérieur du Liban, en particulier dans le sud ?)

Comme nous vous l'avons dit, cela n'a pas été entièrement conclusif, mais il y a eu une discussion à ce sujet et il a été convenu de continuer d'en parler, à la fois au niveau des ministres, puisque M. Douste-Blazy verra son homologue israélienne, mais également sur un plan plus technique pour voir quelles pourraient être les modalités d'ouverture de tels corridors. Je ne veux pas parler à la place des Israéliens, mais je crois qu'il n'y a pas de rejet de principe de tels corridors. Mme Tzipi Livni a exprimé le souhait que ces corridors aient un but strictement humanitaire. C'est évidemment un point très important du point de vue des Israéliens, mais, encore une fois, je ne veux pas parler pour Israël.

(Un point de détail, dans le communiqué que vous nous avez fait parvenir sur le programme du ministre, peut-on penser que sa rencontre avec Mahmoud Abbas aura bien lieu dimanche ?)

Effectivement, l'idée est que cela se tienne dans l'après-midi du dimanche 23. C'est à ce moment-là que devrait avoir lieu un entretien avec Mahmoud Abbas.

(Mis à part les personnalités dont vous avez parlé, rencontre-t-il d'autres personnes à Beyrouth ?)

Je ne crois pas mais, en revanche, s'agissant des autres étapes, ce que nous vous avons donné n'est pas encore complet. Il y a notamment d'autres entretiens qui ont été demandés en Egypte ou en Jordanie. Tout cela se met en place. Pour Israël, j'ai vu, juste avant de venir, qu'il y avait une possibilité de rencontre avec M. Olmert qui, là aussi, est à confirmer.

(Quel sera le sujet des discussions, le ministre arrivera-t-il avec des idées ou part-il pour avoir plus d'informations sur la situation ?)

Il y a les deux aspects bien sûr. Il y a une volonté d'écoute de nos partenaires. On sent bien que l'on s'engage, à présent, dans une très grande activité diplomatique, à la fois à New York, dans la région et dans d'autres enceintes. Il est donc assez naturel pour le ministre d'aller sur place pour écouter, non seulement nos interlocuteurs libanais, mais aussi les autres interlocuteurs. Les Israéliens, bien sûr, mais aussi les Palestiniens car, je le redis, il ne faut pas les oublier dans la phase actuelle. Il est très important de bien avoir en tête qu'il y a aussi cette dimension de la crise qui persiste. Le ministre veut entendre aussi les pays arabes de la région qui peuvent jouer un rôle dans un règlement, notamment l'Egypte et la Jordanie.

Il y a donc cette phase d'écoute et puis il y a des éléments de propositions que vous connaissez car cela rejoint assez largement ce que nous avons présenté à New York dans le non-papier français. Il y a l'aspect immédiat qui concerne l'humanitaire pour lequel nous avons demandé une trêve et également les aspects relatifs à la sortie de crise pour savoir comment on peut parvenir à un cessez-le-feu durable. Cela suppose que des gestes soient accomplis : la libération des soldats, l'arrêt des tirs de roquettes, l'arrêt des opérations militaires. Mais il ne faut pas oublier de donner une perspective politique, c'est très important, et c'est ce dont on discute actuellement à New York. Vous connaissez les éléments du non-papier. Comment mettre en oeuvre les différentes résolutions qui concernent le Liban, les résolutions 425, 426, 1559, 1680, y compris pour ce qui est du désarmement des milices. Nous cherchons également comment accroître notre soutien au gouvernement libanais pour qu'il puisse asseoir son autorité sur tout le territoire. Comment veiller au respect de la ligne bleue. Quel type de force internationale nous pourrions mettre en place sur le terrain. Tout cela, ce sont bien sûr des éléments dont le ministre parlera avec ses interlocuteurs. En effet, nous avons un certain nombre d'idées à ce sujet que nous souhaitons partager avec eux.

(N'y a-t-il pas de visite en Syrie ?)

Non.

(Chacun voit bien qu'une partie de la solution du problème se trouve à Damas. Pourquoi faire une grande tournée, aller voir les Jordaniens, les Egyptiens et d'autres sans passer par Damas qui détient l'une des clefs du problème ?)

Je pense que vous n'êtes pas très surpris de voir qu'il n'y a pas d'étape syrienne dans le programme du ministre. J'imagine que l'inverse vous aurait surpris. Tout cela, me semble-t-il, est assez cohérent avec la ligne que nous suivons ces derniers temps pour ce qui est des relations avec la Syrie. Vous savez qu'un certain nombre d'éléments sont toujours en discussion aux Nations unies. Une enquête est toujours en cours et le fait que le ministre n'aille pas en Syrie est assez cohérent avec l'attitude que nous suivons ces derniers mois.

En même temps, bien entendu, cela ne veut pas dire que la Syrie n'est pas un acteur dans cette affaire et cela ne veut pas dire non plus qu'à un moment donné, il ne faudra pas établir des relations avec la Syrie par d'autres canaux, comme les Nations unies par exemple. Il est bien évident que la Syrie est certainement concernée par ce qui se passe et qu'elle a certainement un rôle à jouer dans un possible règlement du conflit.

(Que devient la commission d'enquête internationale au milieu de cette guerre ? Arrive-t-elle à poursuivre son travail ? Va-t-elle être rapatriée ?)

Je n'ai pas d'information sur ce point précis. J'imagine que les événements actuels perturbent son travail, mais je ne sais pas où ses membres se trouvent.

(Le rapport qui devait être présenté à la fin du mois de juillet est donc maintenu ?)

De toute façon, les travaux de la commission ont été prolongés d'un an. Mais il est évident que ce qui se passe actuellement est un élément perturbateur pour le travail de la commission d'enquête.

(Et le Tribunal international ?)

C'est un peu différent parce qu'il n'est pas encore créé. Les choses étaient déjà assez bien avancées aux Nations unies. Il y avait des idées assez précises. Il y avait des contacts avec les autorités libanaises. En tout cas, pour ce qui est des principes et pour ce qui est des objectifs, cela ne remet pas en cause évidemment les objectifs du Conseil de sécurité et de la communauté internationale. Il y a les résolutions du Conseil de sécurité qui existent et bien sûr tout cela n'est pas remis en cause par les événements actuels. Simplement, les événements actuels risquent de perturber le déroulement de l'enquête.

(Le secrétaire général du Hezbollah a déclaré hier que son contact au sein du gouvernement libanais est aussi Nabih Berry et là, je vois dans le programme du ministre une rencontre avec M. Nabih Berry. Veut-il faire passer un message quelconque au Hezbollah au travers de M. Nabih Berry ?)

Le ministre rencontre M. Nabih Berry parce qu'il est le président du Parlement. C'est assez logique qu'il le rencontre. Il n'a pas de message particulier à faire passer au Hezbollah. Encore une fois, nos interlocuteurs, ce sont les autorités libanaises, les institutions libanaises.

(Comment la France peut-elle faire accepter à Israël les corridors humanitaires à l'intérieur du Liban ? Sur quel plan peut-on jouer et si Israël continue à refuser, comment la France va-t-elle faire concrètement pour continuer à évacuer ses ressortissants et pour continuer à acheminer l'aide humanitaire ?)

Encore une fois, sur ces corridors humanitaires, il y a ces contacts qui ont eu lieu et c'est également un point qui a été évoqué hier à New York. Je crois que M. Egeland pour les Nations unies a été chargé par M. Annan de suivre cette question. Le contact du ministre avec Mme Livni n'a pas fait apparaître de refus en bloc du principe des corridors humanitaires. Il y a une ouverture pour les liaisons entre le Liban et Chypre et, pour les corridors à l'intérieur du Liban, il a été convenu de poursuivre les discussions pour voir quelles seraient les modalités techniques de mise en place de tels corridors.

Pour répondre au dernier aspect de votre question, évidemment, s'il n'y a pas de corridor, cela rend beaucoup plus difficile les opérations de rapatriement et d'évacuation. Pour ce qui est des Français du sud Liban, vous avez vu qu'il y avait eu une première opération depuis Nabatiyeh avec un convoi sécurisé qui avait été mis en place par notre ambassade et qui a permis de transférer vers Beyrouth à peu près 120 personnes, dont 70 Français.

Vous avez vu qu'hier on a fait embarquer à bord du Sérénade, qui est un bateau affrété par les Nations unies, à peu près 120 Français également, à Tyr. Et vous avez noté également, Mme Alliot-Marie l'a dit ce matin à la radio, qu'on n'excluait pas la possibilité d'utiliser par exemple le Siroco pour faire des transferts de Français de Tyr vers Chypre. Cela suppose, cela dit, que les Français puissent arriver à Tyr et cela pose donc là aussi la question de la sécurisation éventuelle des routes. Encore une fois notre ambassade a fait cette première opération avec un convoi sécurisé. On n'exclut pas d'en faire d'autres si nécessaire.

Pour l'aide humanitaire, c'est pareil. Il est vrai que la distribution de l'aide humanitaire est compliquée par la situation sur le terrain. Nous comptons aussi passer par l'intermédiaire du CICR et des ONG françaises et libanaises.

(Je voudrais parler du rôle des pays arabes dans cette crise. Comment imaginez-vous le rôle des pays arabes ? Deuxième chose, le Secrétaire général a évoqué hier devant le Conseil de sécurité le problème palestinien. Il a parlé d'une conférence internationale. S'agit-il d'une conférence pour régler le problème palestinien et libanais en même temps ? )

Les pays de la Ligue arabe se sont réunis au Caire. Ils suivent évidemment les choses de très près. Je dirais que les pays arabes ont un rôle à jouer sur le volet palestinien. On sait que l'Egypte a été très active sur ce volet palestinien et puis, ils ont aussi certainement un rôle à jouer pour ce qui est du volet libanais. C'est un problème qui concerne toute la communauté internationale et qui concerne en particulier les pays de la région. Il est donc assez naturel de voir quelle est leur perception des choses et quelle est la contribution qu'ils peuvent apporter à un règlement. Pour ce qui est de la conférence internationale, j'avoue que je n'ai pas vu cela en détail dans les propos de M. Annan hier. Je n'ai donc pas de réponse sur ce deuxième point.

(Vous parlez toujours, pour sécuriser les couloirs intérieurs, de contacts avec Israël. Mais enfin, Israël n'est pas le seul acteur dans cette guerre. Y a-t-il aussi des contacts avec l'autre partie pour sécuriser ces corridors ?)

Il est évident que si de tels corridors doivent être mis en place, il faudra que, d'une façon ou d'une autre, il y ait un accord des différentes parties en présence, Israël effectivement, mais aussi les autorités libanaises et ceux qui participent aux hostilités.

(Y-a-t-il des relations avec toutes les parties ?)

Nous sommes en relation avec Israël, avec les autorités libanaises. Les autorités libanaises, évidemment, ont, elles, leurs propres contacts. L'interlocuteur naturel de la communauté internationale, ce sont les autorités libanaises.

(Officiellement, il n'y a pas de contact entre la France et le Hezbollah ?)

A ma connaissance, il n'y a pas de contact actuellement entre la France et le Hezbollah. Il y a eu des contacts par le passé. Il faut bien voir qu'avant le déclenchement des hostilités, le Hezbollah n'était pas dans la même situation que le Hamas. Le Hezbollah n'est pas sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. Ce n'est donc pas le même jurisprudence qui s'appliquait au Hezbollah que celle que l'on applique au Hamas. Il y avait donc des contacts, avant les hostilités, avec certains responsables du Hezbollah, mais je ne crois pas qu'il y ait eu de tels contacts depuis que ces hostilités ont commencé.

(Combien de personnes vont bénéficier de ces corridors humanitaires ?)

Il est difficile de le savoir. On parle de 500.000 personnes déplacées à l'intérieur du Liban. C'est l'estimation des Nations unies.

Texto para pensar. Teódulo López Meléndez

Sugere-se a VEXA, leitura do artigo do escritor e diplomata venezuelano, Teódulo López Meléndez, que por acaso serviu outrora na Embaixada dos eu País em Lisboa. Tem um pensamento e vale a pena ler.

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Cuando las bombas estallan

por Teódulo López Meléndez

jueves, 20 julio 2006

Lo que estamos viviendo parece ser el punto final de una evolución ya detenida, lo que, si queremos, podemos leer en Nietzsche como el proceso desde la elevación maníaca hasta la mediocridad semidepresiva. La decadencia aparece como un gráfico de movimiento de las economías, con aristas de subidas y caídas, pero siempre marcando la decadencia hasta el hombre estupefacto de hoy. Los dioses ya no hablan, mantienen un larguísimo silencio que ha llevado a los hombres a producir su propio entusiasmo, bajo directa administración, en esta huida hacia delante.

En este mundo de comunicación absoluta conocemos la casa global demasiado bien, lo sabemos todo sobre ella, esta “casa” ha sido desprovista de todo secreto. Nuevas formas de huida han aparecido, nada novedosas, sólo que más macabras. Una falsificación producida por la obnubilación encarnada en hombres que creen en la salvación dejando atrás esta casa, ahora marcada por el viejo sentido apocalíptico: la manera de huir es destruyéndola. Existir deja de ser una droga lo suficientemente poderosa y se procura sustituirla con la otra de la nada, sólo que el terrorista que se inmola parece no confiar sólo en su propia destrucción, tiene dudas sobre la permanencia de la casa después de su partida y busca una “utilidad” (al fin y al cabo le enseñaron siempre que este mundo era utilitario) llevándose por delante pedazos, al menos, de aquello que debe ser abandonado. El seno de la nada está teñido de ofertas, fundamentalmente el de la salvación, pero también de algunas más prácticas como un exquisito número de vírgenes a la espera, aunque eso sea banal, lo importante es volver a encontrarse con los efectos opioides del seno materno.

¿Acaso el terrorista suicida no ha podido hablar, conforme a lo que estableció el psicoanálisis, practicando aquello de que los secretos patógenos dichos no pueden actuar mas? ¿O es que el terrorista suicida ha seguido el camino desconcertado de la glorificación posmortal del Yo en Dios? La batalla entre psicoanálisis y filosofía en procura de una respuesta parece ganarla el primero. EL “instinto de muerte” freudiano que ha llevado al hombre a buscar salida de este mundo encuentra la expresión contemporánea de disolución, para no tener que sentir más, en la muerte “útil” que reconcilia con Dios, dando lugar a una mezcla con la antropología metafísica.

El terrorista suicida ve fluir todo hacia un mal fin. Sobrevivir sin el cuerpo, tesis de las religiones de salvación, es su premisa. La segunda es que forma parte de un grupo que vive, física y moralmente, peor de lo que debería vivir. En el caso del terrorista suicida hay un elemento de descontrol, de dominio total de la desesperación. El que se siente con el agua al cuello y es víctima del pánico, encuentra una “verdad” propiamente terrorífica: hay que destruir al infiel, a quien no cree en “mi Dios”, al culpable perfectamente identificado de la crueldad de la existencia en lo personal y en lo grupal. Las ideas de coexistencia religiosa o de tolerancia son absolutamente contrarias a la mente que quiere viajar hacia la nada huyendo de la casa injusta. La convicción de que el tiempo de desdicha, el infierno de dolores, es insuperable, conlleva a la trágica mezcla de matar al prójimo con la propia inmolación, a una acción entrelazada entre la derrota psíquica adosada con deseos de integración a la divinidad. Podemos decir que el terrorista suicida es alguien que sólo ve lo exterior real, aunque se ampare en una falsificación, en una ceguera total que lo lleva al argumento deico como justificación última.

La presencia de lo político ha sido mal entendida por algunos que ven en el conflicto terrorista una especie de “lucha de clases”, esta vez encarnada por naciones ricas y pobres. Las primeras habrían declarado una especie de “estado de sitio” sobre las segundas, mediante la discriminación en el comercio o la imposición de recetas económicas injustas. Ciertamente existen manifiestas injusticias y discriminaciones en el comercio e intercambio de bienes. La globalización también ha sido mezclada con el efecto terrorista, olvidando que el presente momento es, querámoslo o no, global. La forma de organización social está cambiando con el declive del Estado-nación y con el abandono del hombre a la idea de resistencia en un territorio. El egoísmo de los países ricos contribuye indudablemente al aumento de la pobreza mundial, pero démonos cuenta de que los terroristas que han marcado, posiblemente, el inicio del siglo XXI, jamás han incluido entre sus planteamientos razones de tipo económico o de injusta distribución de la riqueza, sino siempre, razones geopolíticas precisas como la situación del Medio Oriente o razones geopolíticas-religiosas.

El mundo actual está dominado por el hedonismo. Entre otras cosas nos promete una dicha derivada del consumo y de los “aparatos” que excede las eventuales aspiraciones de encontrar la dicha en iluminaciones. Del otro lado, se mantienen sociedades profundamente dominadas por lo metafísico que ven como perversiones inaceptables las prácticas de occidente y rechazan sus usos y hábitos “demoníacos”. Con las diferencias de grado de desarrollo, los hombres viven en todas partes la misma crisis, aunque muchos de ellos lo hagan con hambre y miseria. Al fin y al cabo la dicha que pretende dar el occidente hedonista en otras culturas la da el planteamiento metafísico. El problema radica en la falta de atención del hombre al estado de ruptura actual. El hombre, inmerso en la globalización y atado a una red de Internet donde los dioses no tienen una página web, paradójicamente no están captando lo general extenso imbuidos como están en lo particular obtuso. La paradoja radica en que lo mismo hace la cultura occidental nacida de lo metafísico y llegada a este estado de un hombre-mamarracho hasta las religiones como el islamismo, en su manifestación obcecada, olvidadas de desarrollar argumentadamente y encerradas en un hombre que es incapaz de abandonar momentáneamente su fe puesto que si lo hiciera se convertiría en alguien pensante. Lo cierto es que nadie da una idea segura del mundo y de la vida, ni el consumista occidente ni quienes pretenden destruirlo apostando a una fe ciega.

Comenzamos a ver el mundo como una casa global, como un “seno”, pero, al mismo tiempo, este “seno”, que reproduce al materno, se nos convierte en un lugar inhóspito. La globalización es un extraordinario salto a la visión de humanidad como patria, pero, como humanos, no faltamos a las crisis. Innumerables, desde la ecológica pasando por las injusticias de la distribución de la riqueza, hasta ésta, una brutal, sin duda. Casi vemos la casa común en el momento en que comienza a destruirse, otra paradoja de lo humano. Ciertamente no estamos para manifestaciones religiosas apocalípticas. Estamos, sí, para dar resolución, para usar un término de imagen, a la casa. Muchos han definido al hombre como un animal que se muda. Pues nos estamos mudando y la mudanza es inevitable. La nueva casa hacia donde marchamos es la global, la de todos. Deberemos encontrar, usar y desarrollar una inteligencia multirracional.

Esta casa es finita, no hay duda. Esta casa no podrá funcionar basada exclusivamente en la economía, como no podría basada solamente en una especulación metafísica. Ya lo dije, cuando no veíamos muy lejos el mundo era fácil de comprender. Sobre este mundo hay que lanzar un cable universal e ininterrumpido de mediación que impida verlo todo o con los ojos de la desesperación o como mercancía. No trato de trazar una perspectiva piadosa. Estoy plenamente consciente de lo que ahora también podríamos llamar realpolitik. No obstante, déjenme decir, que no considero piadoso el reclamo de una escala humana. Lo que sé es que tenemos casa para el mundo, pero no tenemos mundo.

12 de julho de 2006

Contas do Vaticano. Saldo positivo mais que duplica

Transmite-se a VEXA o que oficialmente o Vaticano acaba de dizer das suas próprias contas com lucros limpos: saldo positivo em 2005 nos 9,7 milhões de euros contra os 3,08 em 2004. Em 2003, a Santa Sé estava quase desesperada com o défice de 9.6 milhões de euros... Sugere-se que o Embaixador Rocha Páris possa observar como é possível este milagre económico e que não anda longe do segredo de Fátima. Note-se que a Santa Sé pensa em euros, à excepção do Óbulo de S. Pedro em que pensa em dólares.

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BUDGET 2005 POSITF POUR LE SAINT-SIEGE

CITE DU VATICAN, 12 JUI 2006 (VIS). Ce matin près la Salle-de-Presse du Saint-Siège, le Cardinal Sergio Sebastiani, Président de la Préfecture pour les affaires économiques, a présenté le budget global du Saint-Siège pour l'exercice 2005. Il présente un excédant de 9,7 millions d'Euro, ce qui est le meilleur résultat depuis huit ans (en 2004, le solde positif avait atteint seulement 3,08 millions).

Pour les activités institutionnelles du Saint-Siège (Secrétairerie d'Etat, Congrégations, Conseils, Tribunaux, Synode des Evêques et autres), le Président a toutefois signalé un déficit de 36,9 millions d'Euro, supérieur à celui de 2004 qui était de 23,2 millions.

Le Cardinal Sebastiani a ensuite affirmé que le secteur des activités financières (7 administrations dont la principale est la Section extraordinaire de l'Administration du Patrimoine du Siège apostolique) a obtenu un positif de 43,3 millions d'Euro, contre les 6,1 de 2004. Cet accroissement est principalement du à la fluctuation positive nette de 21,7 millions d'Euro pour 2005 contre une perte de 11 millions due en 2004 à un change défavorable. Le secteur immobilier a clos avec un nouveau bénéfice de 22,2 millions d'Euro (24,9 millions de 2004).

L'activité des institutions des moyens de communications en relation avec le Saint-Siège (Radio Vatican, Typographie vaticane/L'Osservatore Romano, Librairie Editrice et Centre de Télévision vatican) présente un déficit de 11,8 millions d'Euro, largement du aux résultats négatifs de la Radio (23,5 millions) et de l'Osservatore Romano (4,6 millions). Par contre, la Tipographie dégage un bénéfice de 653.000 Euro et le CTV de 650.000. Quant à la LEV, elle a clôturé 2005 avec un actif de 934.000Euro (un accroissement d'activité de 3,8 millions). Le Cardinal a rappelé à ce propos que la tutelle et la gestion des écrits du Saint-Père sont désormais confiées à cet organisme.

Le dernier volet budgétaire, relatif à d'autres revenus et dépenses, présente un solde négatif global de 7 millions d'Euro, qui reflète le coût de la Sede Vacante de l'an dernier.

Le Président de la Préfecture a enfin rappelé que, le 4 juillet, le Cardinal Secrétaire d'Etat a présidé la 40 réunion du Conseil cardinalice pour l'étude des questions économico-structurelles du Saint-Siège, au cours de laquelle ont été exposés et commentés les budgets du Saint-Siège et de l'Etat de la Cité du Vatican, lui-aussi en excédant de 29,6 millions d'Euro.

Quant à l'Obole de St.Pierre, fonds destiné à la charité papale, il a atteint 59,441 millions d'US$ en 2005, soit un accroissement de 14,95% par rapport à l'année précédente.

11 de julho de 2006

O Embaixador e o Jaime Palop. Os de Huelva atentos

SEXA encarregou-nos de transmitir a VEXAS o comunicado final da Comissão das 13 palavras, extinta pelo PRACE e integrada na Comissão de Limites, mas que, apesar de extinta, ainda consegue criar uma sub-comissão e quatro grupos de trabalho, além de que as implicações de tal extinção nem foi referida na ordem de trabalhos, pelo que, afinal, extinção ou não nunca foi a questão. Refira-se que, excecpionalmente, parece que a reunião «correu em atmosfera de cordialidade, franqueza e abertura», o que o comunicado sublinha a contrastar com o que sugeridamente terá sido a regra: «atmosfera de agressividade, reserva mental e fechadura». Independentemente de não se ficar a saber se o espanhol Jaime Palop, conhecido em toda a África lusófona, será embaixador, engenheiro ou fiscal de obras de arte àparte ser director-geral, permitam-nos VEXAS sublinhar-se que o elenco de decisões é deveras um modelo de documento diplomático, pelo estilo, pelo alcance e pelos resultados previsíveis. Segue-se o comunicado com todas as letras, minúsculas e minúsculas, patentes...

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Comissão para a Aplicação e o Desenvolvimento da Convenção sobre Cooperação para a Protecção e o Aproveitamento Sustentável das Águas das Bacias Hidrográficas Luso-Espanholas

Concluiu-se a VII Reunião Plenária da Comissão para a Aplicação e Desenvolvimento da Convenção de Albufeira sobre as bacias hidrográficas luso-espanholas. A delegação interministerial portuguesa foi presidida pelo Embaixador Gonçalo Santa Clara Gomes e a espanhola por Jaime Palop Piqueras, Director-Geral da Água do Ministério do Ambiente.

A reunião correu em atmosfera de cordialidade, franqueza e abertura.

1. Foram tomadas as seguintes decisões:

  • a formalização da constituição de uma Subcomissão para Participação Pública e quatro Grupos de Trabalho:
  • 1. Caudais, secas e situações de emergência;
    2. Aplicação da Directiva comunitária sobre a Qualidade da Água;
    3. para facilitar as obrigações recíprocas no que respeita à prestação de informação sobre as condições hidro-metereológicas, nível de rios e reservas de água;
    4. Segurança de infra-estruturas hidráulicas e cheias.

    Para cada Grupo de Trabalho foi fixada a respectiva missão e uma calendarização indicativa dos trabalhos:

  • Abrir um portal da CADC na Internet, com toda a informação pertinente sobre caudais, níveis, qualidade das águas e, em geral, os trabalhos da Comissão.
  • Realizar um encontro em Outubro com especialistas de gestão de situações de seca;
  • Aprovar um relatório conjunto sobre a actividade da CADC desde 2000, que estará disponível ao público;
  • Aprovar um relatório anual das actividades (2005), que estará, também, disponível ao público;
  • Apresentada uma proposta metodológica de trabalho, de iniciativa portuguesa, sobre caudais, secas e situações de emergência, que servirá de base ao trabalho futuro.
  • Foi tomada ainda a decisão de solicitar ao Grupo de Trabalho sobre a Directiva Quadro da Água que prepare recomendações aos Governos com vista a fazer face aos problemas existentes em matéria de poluição dos rios e reservas de água.
  • Foi apreciado o recente incremento na permuta da informação entre as delegações e solicitado ao Grupo de Trabalho que sejam tomadas medidas para dar pleno cumprimento ao disposto na Convenção de Albufeira de modo a permitir o desenvolvimento do trabalho em todos os domínios.
  • Foi recomendado ao Grupo de Trabalho sobre Segurança de infra-estruturas e cheias que apresente recomendações à próxima reunião da CADC.
  • Foi aceite o modelo provisório de relatório anual conjunto de avaliação do regime de caudais, que será testado em relação ao ano hidrológico 2005-2006.

  • 2. A CADC recebeu representantes da região da Andaluzia, a pedido da delegação espanhola que expuseram os pontos de vista e preocupações sobre a região de Huelva.

    3. Os dois presidentes decidiram continuar os contactos frequentes que têm mantido, reunindo-se de novo em Outubro. Até ao fim do citado mês terão lugar novas reuniões da Subcomissão e de todos os Grupos de Trabalho.

    Lisboa 10 de Julho de 2006

    30 de junho de 2006

    Declaração final. Sem radiografias, cansaço desmentido

    Informa-se VEXA que o porta-voz do ministro foi encarregado de «ler um texto», o que não fica mal depois do porta-voz ter encarregado o ministro de ler tantos outros textos. Pois segue o texto com uma fidelidade que só as radiografias dos últimos meses poderiam suplantar.
    Arquive-se.

    DECLARAÇÃO

    Encarregou-me o Prof. Diogo Freitas do Amaral de ler um texto onde se explicam as razões da sua demissão do cargo de Ministro de Estado e dos Negócios Estrangeiros.

    Este pedido de demissão não foi motivado por divergências políticas de qualquer espécie - que não existiram nem existem -, mas unicamente por força do agravamento nos últimos meses do estado de saúde do Ministro, que sofre de três lesões na sua coluna vertebral. A mais séria e dolorosa é na coluna cervical, e vai ter de ser operada na próxima segunda-feira, dia 3 de Julho.

    A intervenção cirúrgica implicará repouso absoluto durante algumas semanas e proibição de viajar de avião nos próximos meses.

    Das outras duas lesões – uma na região dorsal, outra na região lombar – a primeira (ainda consequência da queda dada em Bruxelas em Julho de 2005) terá provavelmente de dar lugar a uma nova intervenção cirúrgica, a que também se seguirá um período de repouso absoluto de algumas semanas.

    O Prof. Diogo Freitas do Amaral concluiu assim, em consulta permanente com os médicos especialistas e com o seu médico assistente que não tem condições físicas que lhe permitam continuar a exercer o cargo de Ministro dos Negócios Estrangeiros, que exige uma grande capacidade de trabalho e numerosas deslocações.

    Na carta que enviou ao Primeiro-Ministro a pedir a sua demissão, o Prof. Diogo Freitas do Amaral escreveu que lamenta ser obrigado a tomar esta decisão, mas sai com a consciência do dever cumprido.

    E afirmou na mesma carta que mantém toda a sua solidariedade política com o Eng.º José Sócrates e o seu Governo, no prosseguimento da tarefa exaltante de transformar Portugal num país mais moderno, mais próspero e mais justo.

    Lisboa, 30 de Junho de 2006

    28 de junho de 2006

    Concurso público. Moral privada

    Para que SEXA se inteire de como decorrem em Portugal os concursos públicos, segue para VEXA um bom exemplo – aliás, Frei Tomás foi sempre porta-voz de quem diz e não faz. Permita-nos VEXA sublinhar que a abaixo invocada «excepção dos efeitos remuneratórios, bem como ao abono de ajudas de custo» com efeitos reportados a 12 de Março de 2005, justifica questionar se o ICEP teve sede em Paris até tal data da putativa requisição.

    Arquive-se.


    I Acto

    Conselho de Ministros de 1 de Outubro de 1998

    Depois da experiência em Belém, concurso público

  • Resolução que nomeia António José da Graça Carneiro Jacinto vogal do Conselho de Administração do ICEP - Investimentos, Comércio e Turismo de Portugal por urgente conveniência de serviço.


  • II Acto

    Despacho de Freitas do Amaral de 10 de Abril de 2006

    Exactamente, moral privada

  • Despacho n.º 9650/2006 (2.a série).— Nos termos e ao abrigo do disposto nos n.ºs 3 e 4 do artigo 2.º do Decreto-Lei n.o 262/88, de 23 de Julho:


  • 1— Nomeio António José Graça Carneiro Jacinto assessor do meu Gabinete, para desempenhar, no âmbito das suas qualificações académicas e profissionais, as funções de porta-voz dos serviços centrais do Ministério dos Negócios Estrangeiros, requisitado para o efeito ao ICEP Portugal.

    2— É atribuída ao nomeado a remuneração mensal bruta de € 4432, sendo esta a remuneração a tomar por base na determinação dos subsídios de férias e de Natal a que tiver direito, nos termos da lei.

    3— Quando se deslocar em missão oficial de serviço público no País ou no estrangeiro, o nomeado tem direito ao abono das correspondentes despesas de transporte e ajudas de custo, de montante igual ao fixado para os adjuntos de gabinete.

    4— A presente nomeação é feita por um ano, tacitamente prorrogável, sem prejuízo de ser o presente despacho revogável a todo o tempo.

    5— Com excepção dos efeitos remuneratórios, bem como ao abono de ajudas de custo, a presente nomeação tem efeitos reportados a 12 de Março de 2005.

    27 de junho de 2006

    Futebol no Vaticano! Que nada falte a SEXA!

    Dando cabal cumprimento ao pedido de SEXA sobre o futebol do Vaticano, transmite-se relatório sobre o assunto, na expectativa de que o embaixador Rocha Páris não se tenha antecipado, como sempre. Esclareça que o presente relatório muito, ou em quase tudo, ficou a dever a duas fontes brasileiras: Almanaque da Bola e Revista 10.

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    O guarda-redes João Paulo II

    O Papa João Paulo II foi guarda-redes amador na sua Polónia natal. Seria por isso que o Vaticano, país pouco maior que um campo oficial, tem campeonato? Não: a bola já rolava religiosamente por lá bem antes de Karol Wojtyla chegar, temendo-se todavia que Bento XVI possa mostrar cartão amarelo. Bento XVI, contrariamente a João Paulo II, nunca foi um grande torcedor ou desportista, nem mesmo em sua juventude, e
    a primeira vez que Bento XVI falou publicamente do Mundial na Alemanha foi em Outubro do ano passado, quando no final de uma audiência na Praça de San Pedro elogiou Franz Beckenbauer e o responsável pelo comitê Organizador do Campeonato Mundial, Rudi Voeller.

    Na sua encíclica papal de 1990, “Redemptorist Misso”, o Papa João Paulo II reafirmou a função dos missionários da Igreja Católica como sendo a de “renovar a Igreja, revitalizar a identidade cristã e oferecer incentivo e entusiasmo. A fé se fortalece quando dada aos outros”.

    Só que 17 anos antes, quando o Papa ainda era Paulo VI, Pelé estava aposentado da selecção brasileira e a Holanda de Cruyff preparava-se para encantar o mundo, o ideal que Karol Wojtyla oficializaria na encíclica, já estava sendo posto em prática por meio do desporto mais popular do mundo, o futebol.

    Futebol, Itália e Igreja Católica. Qual o resultado dessa equação? Um campeonato de futebol no Vaticano.

    Jogos no “exterior”

    O menor país do mundo, com 0,44 km², cerca de 900 habitantes e cujo principal produto de exportação são selos, lembranças para turistas e milagres de Fátima, também tem um campeonato nacional. Amador, é verdade, mas nem por isso deixa de criar expectativa.

    Bruno Luti, funcionário do jornal “L’Osservatore Romano”, o diário oficial da Igreja Católica, explica que o desporto tem valores muito ligados à juventude. Daí, a ideia de um torneio entre os trabalhadores dependentes dos diversos sectores do Vaticano. Luti também é um dos responsáveis pela implantação da ideia, 31 anos atrás, juntamente com Sergio Valci, hoje já aposentado, e Enrico Otaviani. Eles queriam um evento que congregasse eclesiáticos e laicos, ou seja: padres e pessoas comuns.

    Em 1973, o primeiro torneio teve poucas equipas e ficou vencedor o conjunto do jornal oficial, então chamado “Astor Osservatore Romano”. Já no ano seguinte, o afluxo de sectores dispostos a formar equipas era tão significativo que foi necessária uma alteração no formato, adoptando o módulo de todos contra todos, em jogos de ida e volta.

    E será que as partidas são dentro da Capela Sistina? Nada tão profano assim. O campeonato do Vaticano é o único disputado no “exterior”. Situado em Roma, encravado entre a Villa Doria Pamphilli e o Parco Adriano, o Vaticano não tem um estádio próprio. Ao longo dos anos, o palco das disputas foi o Complexo Desportivo Pio 12, próximo da Piazza San Pietro.

    A aparição de um insólito torneio como o do Vaticano não demorou para chamar a atenção da comunicação social italiana e internacional. Assim, choveram convites de federações que queriam programar partidas amistosas contra uma “selecção” do Vaticano.

    Na história, o Estado Católico enfrentou adversários como San Marino, Eslovénia e Áustria (países associados da FIFA e também da ONU). No entanto, o pequeno número de cidadãos vaticanenses impede também que o Estado da Santa Sé seja filiado da UEFA como membro participante e, consequentemente, que obtenha vaga para quaisquer torneios internacionais.

    E o Papa? Karol Wojtyla foi sabidamente um apreciador de futebol: foi guarda-redes na juventude e vestiu as cores do Cracóvia, na Polónia. Mas será que ele vestia a camisa e acompanha os jogos da série A do Vaticano?

    O número de clubes participantes varia entre seis e nove, dependendo da disponibilidade de atletas nos diversos sectores. Num dos mais recentes campeonatos pontifícios, foi vencedora a equipa dos Museus do Vaticano, sem que este campeão desse a certeza de estar presente no torneio seguinte, por eventual falta de “quorum” de atletas.

    Curiosidades

    - O campeonato no Vaticano começou em 1973 e, a partir de 1978, passou a existir a Taça do Vaticano.

    - Os únicos cidadãos do Vaticano são aqueles que pertencem à Gendarmeria (vigilância do Estado) e à Guarda Suíça.

    - A Piazza San Pietro localiza-se a 8,4 km do Estádio Olímpico, onde Roma e Lazio disputam jogos no campeonato Italiano.

    - Os sectores que mantêm equipas disputando o campeonato do Vaticano com maior continuidade são: L’Osservatore Romano, Tipografia, Guarda Suíça, Museus do Vaticano, Serviços Técnicos, Serviços Económicos, Gendarmeria, IOR (Banco do Vaticano), Biblioteca e Rádio Vaticano.

    - Até 1975, os funcionários da residência de verão do Papa, em Castelgandolfo (região de Roma), também participavam do campeonato.

    - A equipe de Rádio Vaticano tem um brasileiro em suas linhas, não constando por enquanto qualquer português.

    - Historicamente, os times L’Osservatore Romano, Gendarmeria e Guarda Suíça, estão sempre entre os mais fortes.

    17 de maio de 2006

    «Das árvores da Libéria... ...aos selos do Fórum»

    Recorte-se para SEXA o que no El Pais de hoje (17 de Maio) se reporta sobre o caso dos selos a provar que é mais fácil ver a floresta que a árvore.

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    Estafa en la inversión filatélica
    Greenpeace denunció los nexos de Fórum con un traficante de armas y con Liberia
    Los ecologistas criticaron en 2001 los negocios madereros de la filatélica con un supuesto delincuente

    FRANCISCO MERCADO - Madrid (El Pais, 17 Maio)

    Greenpeace denunció en un informe de 2001 los negocios y vínculos de Fórum África, filial de Fórum Filatélico, con el considerado por la ONU mayor traficante de armas en África, Leonid Minin, nacido en Ucrania. La empresa filatélica española, ahora intervenida por un juez debido a una supuesta estafa masiva, acordó pagar cinco millones de dólares al traficante de armas por concesiones forestales en Liberia que otorgaba Minin bajo el amparo del entonces presidente, Charles Taylor, y cuyos ingresos, según Greenpeace, le servían para su negocio de venta de armas a los señores de la guerra que asolaban la vecina Sierra Leona.

    12 de maio de 2006

    Se no México resulta... ...porque não em Portugal?

    Da Presidência da República do México, informação que se transmite a SEXA. Não será de VEXA sugerir uma missão para observar o modelo?

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    «En México existen 3.5 millones de micro, pequeñas y medianas empresas (PyMES) que producen la mitad de los 850.000 millones de dólares del Producto Interno Bruto (PIB), afirmó el Presidente mexicano, Vicente Fox. 'Las micro, pequeñas y medianas empresas generan siete de cada diez empleos', añadió Fox al asegurar que la estabilidad económica permite impulsar el crecimiento de estos negocios 'con bajas tasas de interés, con una moneda sólida y con la menor inflación en décadas'.»

    30 de abril de 2006

    Para Mário Lino o 1.º de Dezembro será o diabo

    Transmite-se a SEXA notícia sobre como o ministro Mário Lino apresentou na Galiza (24 de Abril) os seus mais acabados conhecimentos sobre história de Portugal e Espanha que ele considera comuns; sobre língua portuguesa e castelhana (fugiu-lhe o catalão e o basco) que ele também considera línguas comuns aos dois Éstados; e sobre a Ibéria que, embora não diga que seja já Estado, ainda segundo ele "é uma realidade que persegue tanto o governo Espanhol como o Português"... O ministro pode perceber muito de carris mas descarrilou e o 1.º de Dezembro deve ser para ele já o diabo. Se o ministro fosse da geração do sintagma, ainda se compreenderia as calinadas em alta velocidade.

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    Declarações do ministro Mário Lino

    Notícia publicada no jornal "Faro de Vigo" (24-4-06) http://www.farodevigo.es
    X. A. Taboada / SANTIAGO

    Mientras España lleva meses sacudida por los debates sobre los estatutos de autonomía o si el Estado se desmembra y se "rompe" como nación, el ministro de Obras Públicas, Transportes y Comunicaciones de Portugal se confesó ayer en Santiago profundamente "iberista", convencido de que España y Portugal tienen por delante un futuro en común porque su historia es también común y su lengua, similar. Ante unas 150 personas, en su mayoría cargos directivos de la Caixa Geral de Depósitos y de su filial el Banco Simeón, Mario Lino impartió una conferencia obre "El papel de las infraestructuras en el desarrollo del Noroeste Peninsular" y el eje de su discurso fue resaltar la importancia de las relaciones que Portugal debe mantener con España para diseñar su red de infraestructuras.

    "Soy iberista confeso. Tenemos una historia común, una lengua común y una lengua común. Hay unidad histórica y cultural e Iberia es una realidad que persigue tanto el Gobierno español como el portugués. Y si hay algo importante para estas relaciones son las infraestructuras de transporte", comentó el ministro, tres horas después de reunirse con Pérez Touriño y en un almuerzo-conferencia.

    Mario Lino justificó la demora en definir los plazos del AVE entre Vigo-Oporto porque es "absolutamente necesario" asegurar que esta infraestructura "sea un éxito", por lo que se trabaja con el "máximo rigor". Pero no dio más detalles. Alguien del público le preguntó por los plazos y el ministro se puso a la defensiva: "Ésta es la pregunta de un periodista para ver si doy un plazo y me equivoco. La respuesta se sabrá a final de año, en la cumbre luso-española". Pero la cuestión no fue planteada por ningún periodista, sino por un directivo del Grupo Caixa Geral de Depósitos.

    Otro cargo de la multinacional financiera portuguesa intentó poner en apuros al ministro al inquirirle por qué el AVE Vigo-Oporto no se llamaba Vigo-Braga si es un proyecto portugués y la mayor parte del trazado discurre por Portugal. Mario Lino dio vueltas a los argumentos, que si la línea principal era Lisboa-Oporto, que si se buscaba enlazar al mayor número de poblaciones... pero dejó sin contestar la pregunta.

    Lino defendió la competencia entre todas las infraestructuras gallegas y las del norte de Portugal, pero advirtió de que se deben "concebir en conjunto para sacar mayores provechos" para ambos territorios. Acompañando a ministro estuvieron el delegado del Gobierno en Galicia, Manuel Ameijeiras, la conselleira de Política Territorial, María José Caride, o el presidente de la patronalgallega, Antonio Fontenla.

    29 de abril de 2006

    Bielorrússia. Palavra de Londres. Lisboa...

    Nota de Cifra Pessoal a SEXA SEAE Fernando Neves. Homólogo britânico, Douglas Alexander tomou posição. E Lisboa?

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    A prisão do líder da oposição na Bielorrússia

    On 27 April the Belarusian authorities sentenced Alexander Milinkevich and other members of the opposition to 15 days in prison for their participation in a rally to commemorate the 20th anniversary of the Chernobyl disaster. Speaking in response, Minister for Europe Douglas Alexander said:

    'I wholeheartedly condemn this action against people who were trying to exercise legitimate rights of freedom of assembly and expression. Once again the Belarusian authorities have demonstrated their lack of tolerance, respect for their people, and adherence to democratic standards.

    'In line with the statements of the EU Presidency and colleagues in EU member states, I call on the Belarusian authorities to release immediately Mr Milinkevich, those imprisoned with him and all other political detainees imprisoned following the flawed presidential election on 19 March.'

  • Opposition leader Alexander Milinkevich was arrested on 27 April together with two other opposition leaders, Alexander Bukhvostov (Head of the Labour Party) and Syarhei Kalyakin (Head of the Party of Communists). Vintchuk Vyachorka (Head of the Belarusian People’s Front) was arrested on 26 April. Milinkevich, Bukhvostov and Vyachorka were sentenced to 15 days and Kalyakin to 14 days for "participating in an unauthorised rally". The EU Presidency issued a statement on 27 April condemning the arrest of Milinkevich.
  • On 10 April EU foreign ministers agreed a travel ban against thirty-one individuals deemed responsible for the fraudulent election and the subsequent crackdown on the opposition. The travel ban includes Lukashenko.
  • Para que VEXA siga Caracas. Não será mau...

    Para que VEXA siga a Venezuela.

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    Advertência de Caracas ao Perú.

    Caracas, hoje, 29 (Oficial).- El Gobierno Nacional reiteró su posición de no intervención en los asuntos internos de Perú y ratificó también su legítimo derecho de responder, "de la manera que mejor considere, las groseras agresiones contra nuestro país".

    En la respuesta del Ministerio de Relaciones Exteriores al Gobierno del Perú, a propósito de la acusación por supuesta injerencia del Ejecutivo venezolano en el proceso electoral de ese país, se advierte que si el tema es llevado a consideración de instancias internacionales, "nuestro gobierno no hará otra cosa que defender su propia dignidad y la de nuestros pueblos".

    La respuesta oficial fue remitida este sábado a la Embajada del Perú en Venezuela. En ella la Cancillería apunta que sería "un grave error" del gobierno peruano pretender que el Gobierno venezolano permanezca impasible "ante los injustificados ataques de los cuales es objeto".

    28 de abril de 2006

    Vaticano/Nassíria/Atentado. Em Portugal, greve dos correios

    Até o Vaticano condena, pondo entre parênteses as actividadades pastorais e pontificiais. Transmite-se a VEXA o telegrama enviado em nome do papa ao poder temporal, supondo-se nesta missão que as Necessidades, pelo seu silêncio, aderiram à greve dos correios.

    Arquive-se.
    28/Abril - Voici le texte du télégramme envoyé au nom du Pape par le Cardinal Secrétaire d'Etat à Mgr.Angelo Bagnasco, Ordinaire militaire pour l'Italie:

    "Ayant appris avec affliction l'attentat perpétré hier à Nassiriya (Irak) et dans lequel ont perdu la vie deux soldats italiens et un collègue roumain dans l'accomplissement de leur mission de paix, le Saint-Père tient à manifester sa ferme réprobation d'un nouvel acte de violence. Cet attentat, qui s'ajoute à d'autres actions terroristes perpétrés en Irak, constitue un obstacle supplémentaire au retour de la concorde et au redressement de ce pays. Le Pape exprime sa profonde participation spirituelle aux familles des victimes, plongées dans le deuil qui frappe les forces armées italiennes et roumaines ainsi que leurs pays tout entiers. Il les assure de sa prière en suffrage de ces jeunes vies brisées et de son réconfort pour ceux qui les pleurent, adressant à tous sa bénédiction apostolique ainsi que ses pensées particulières pour les blessés, les militaires et les civils qui sont engagé dans la délicate mission d'aide à une population éprouvée".

    27 de abril de 2006

    TPI/Regulamento da Secretaria. Questões práticas do procedimento judicial

    Transmito a VEXA que o Regulamento da Secretaria do TPI está publicado.

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    O Regulamento da Secretaria do Tribunal Penal Internacional foi publicado no dia 19 de Abril de 2006, após ter sido aprovado a 6 de Março pela Presidência do Tribunal, conforme o disposto na Regra 14 do Regulamento Processual do TPI. O Regulamento integra questões práticas relativas ao procedimento judicial e ao funcionamento da Secretaria.

    O Regulamento da Secretaria encontra-se disponível em:
    http://www.icc-cpi.int/library/about/officialjournal/ICC-BD_03-01-06_English.pdf

    Quai d'Orsay/Egipto. Condenação dos atentados

    Para que conste, claro que o Quai d'Orsay condena os atentados. Do Rilvas nem uma palavra.
    Arquive-se.


    27.04 / Nous condamnons les deux attentats perpétrés hier dans le nord du Sinaï, dont l'un a visé des membres de la Force multinationale et Observateurs et qui sont survenus quelques jours après les tragiques événements de Dahab.

    Nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ces attentats.

    Nous rappelons notre attachement à la Force multinationale et Observateurs dont l'utilité est reconnue par toutes les parties qui y participent depuis sa création./.

    25 de abril de 2006

    Sobre o cravo de Abril. Apenas Seixas da Costa, até agora

    Satisfazendo pedido de VEXA e feita a ronda por várias capitais, cumpr-me informar que, até este momento, sobre a dta da instauração da Democracia em Portugal,apenas registámos um artigo do Embaixador Francisco Seixas da Costa, chefe da missão em Brasília, publicado no jornal "O Globo". Transcreve-se.

    Arquive-se.



    ARTIGO PUBLICADO NO JORNAL O GLOBO
    NO ANIVERSÁRIO DO 25 DE ABRIL

    O Brasil
    e a liberdade dos Portugueses


    Francisco Seixas da Costa*

    Em Portugal, no dia 25 de Abril de 1974, uma sublevação militar pôs fim, em menos de 24 horas, a um regime de 48 anos, punido por não ter sabido preparar a sua própria sucessão. Seguiu-se um período revolucionário, marcado pela tensão das transições em ruptura, que a sabedoria popular viria a decantar no actual regime democrático.

    O país sustentava então, em África, desde há mais de uma década, três guerras simultâneas, num esforço para tentar preservar a soberania lusa sobre o que restava do seu antigo império. Dele eclodiram novos países, gerados num ambiente de turbulência sócio-política que muito se iria prolongar no tempo. Tais rupturas não se fizeram sem custos humanos e materiais, sem dramas pessoais resultantes das contradições de interesses e perspectivas – a uns ressoando a clamorosa injustiça, a outros às inevitabilidades da História.

    Sem surpresa, o Brasil acabou por ser um dos mais importantes portos de acolhimento para quantos, no Portugal convulso de então, se não adaptaram ao desconforto dos novos ventos, temendo pela sua segurança. Para aqui vieram empresários e quadros superiores, mas também políticos derrubados pela Revolução, entre os quais os chefes do Estado e do governo do anterior regime. Dos novos países da África, que, em alguns casos, passaram a palcos de guerras internas, chegaram também ao Brasil muitas famílias, por vezes em desespero, que aqui vieram a encontrar novas razões para alimentar a sua esperança.

    Hoje em dia, a memória que no Brasil ficou dos refugiados políticos portugueses tende muito a fixar-se nesse movimento de gentes gerado após 1974. Mas é importante deixar claro que quantos temeram a Revolução dos Cravos e as suas ondas de choque, muitos dos quais cedo regressaram a Portugal, não foram – longe disso ! – os únicos usufrutuários históricos da hospitalidade política brasileira.
    Para não falar de tempos mais longínquos, lembraria que o regime político titulado por Oliveira Salazar e Marcello Caetano, que o movimento de Abril de 1974 derrubou, foi, ele próprio, e desde o seu início, fautor do exílio de muitos que se lhe opuseram. Republicanos que resistiram à Ditadura militar de 1926, socialistas, comunistas e anarquistas perseguidos pela sua participação em conspirações revolucionárias, intelectuais de diversas matizes ideológicas – todos puderam encontrar no Brasil, nos tempos mais diversos da sua situação política interna, espaço e liberdade para estabelecerem a sua vida e, em muitos casos, para prosseguirem o seu objectivo de continuar a combater, do exterior, o regime que recusavam e que os recusava em Portugal.


    Ao Brasil chegaram, nos anos 30 e 40, militares revolucionários como Sarmento Pimentel, Oliveira Pio, Jaime de Morais ou Sarmento de Beires. Aqui se acolheu, em 1959, Humberto Delgado, o general que ousou dissentir de Salazar e que a pertinácia de Álvaro Lins resgatou. Em Recife, aportou, em Janeiro de 1961, o paquete “Santa Maria”, ocupado por um grupo revoltoso chefiado por Henrique Galvão, também ele um salazarista desiludido. Aqui ensinaram vultos ilustres da intelectualidade portuguesa que se opunha ao regime, como Jaime Cortesão, Rodrigues Lapa, Adolfo Casais Monteiro, Jorge de Sena, Ruy Luís Gomes e tantos outros.

    Não está feita a história colectiva da oposição ao Estado Novo português no Brasil – e ela terá de fazer-se um dia. Uma história de pertinácia e sacrifícios, marcada por contradições e muitos conflitos, como é sina de todas as culturas de exílio, e onde avultou o papel do jornal “Portugal Democrático” – que aqui se publicou de 1956 até depois da Revolução portuguesa, curiosamente sobrevivendo durante todo o regime militar brasileiro.

    O dia em que Portugal comemora oficialmente a data que restituiu ao país a sua liberdade é ocasião certa para recordar que o Brasil e o povo brasileiro também nos ajudaram a cultivá-la.

    *Embaixador de Portugal no Brasil

    22 de abril de 2006

    Não é preciso ir à Bósnia. Para a produtividade

    Transmite-se a VEXA lista aposentados em 2005 com pensões (milionárias)pagas pelo Estado, na maioria juízes mas também casos do MNE (destacados a negro). Como diria o Presidente ACS nem só as missões militares no estrangeiro são produtivas... Não se referem nomes por uma questão de decoro e de respeito pelas instituições.

    Arquive-se.


    Valores em Euros, à esquerda

    Janeiro

    Ministério da Justiça
    5380.20 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura

    Março

    Ministério da Justiça
    7148.12 Procurador-Geral Adjunto Procuradoria-Geral República
    5380.20 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5484.41 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura

    Empresas Públicas e Sociedades Anónimas
    6082.48 Jurista 5 CTT Correios Portugal SA

    Abril

    Ministério da Justiça
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5338.40 Procuradora-Geral Adjunta Procuradoria-Geral República

    Antigos Subscritores
    6193.34 Professor Auxiliar Convidado

    Maio

    Ministério da Justiça
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Procurador-Geral Adjunto Procuradoria-Geral República
    5460.37 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura
    5338.40 Procuradora-Geral Adjunta Procuradoria-Geral República
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura

    Junho

    Ministério da Justiça
    5663.51 Juiz Conselheiro Supremo Tribunal Administrativo
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura

    Julho

    Ministério da Justiça
    5182.91 Juiz Direito Conselho Superior Magistratura
    5182.91 Procurador República Procuradoria-Geral República
    5307.63 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Procurador-Geral Adjunto Procuradoria-Geral República

    Agosto

    Ministério da Justiça
    5173.46 Conservador Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Conservadora Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Conservador Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Notário Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Conservador Direcção Geral Registos Notariado
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5043.12 Notária Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Conservador 1ª Classe Direcção Geral Registos Notariado
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5027.65 Conservador Direcção Geral Registos Notariado
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5173.46 Conservador Direcção Geral Registos Notariado
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5173.46 Notário Direcção Geral Registos Notariado
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5159.57 Conservador Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Notária Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Ajudante Principal Direcção Geral Registos Notariado
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5173.46 Notário 1ª Classe Direcção Geral Registos Notariado
    5173.46 Notária Direcção Geral Registos Notariado

    Setembro

    Ministério dos Negócios Estrangeiros
    7284.78 Vice-Cônsul Principal Secretaria-Geral (Quadro Externo)
    6758.68 Vice-Cônsul mdash; Secretaria-Geral (Quadro Externo)


    Ministério da Justiça
    5663.51 Juiz Conselheiro mdash; Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador mdash; Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador mdash; Conselho Superior Magistratura

    Ministério da Educação
    5103.95 Presidente Conselho Nacional Educação

    Outubro

    Ministério da Justiça
    5498.55 Procurador-Geral Adjunto Procuradoria-Geral República

    Novembro

    Ministério dos Negócios Estrangeiros
    7327.27 Técnica Especialista Secretaria-Geral (Quadro Externo)


    Tribunal de Contas
    5663.51 Presidente

    Ministério da Justiça
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5663.51 Juiz Conselheiro Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura
    5498.55 Juiz Desembargador Conselho Superior Magistratura

    Ministério da Ciência, Tecnologia e Ensino Superior
    5015.16 Professor Coordenador Inst Superior Engenharia Lisboa

    11 de abril de 2006

    Jornalismo puro. Peritos em guerra civil

    Para conhecimento e distribuição, segue transcrição do editorial do Jornal de Angola, na edição de hoje. Destaques da nossa responsabilidade. Depois do intróito elogiosamente manhoso, segue-se a manifestação de perícia em guerra civil.

    Arquive-se.

    Editorial do Jornal de Angola (11/Abril) sob o título

    As feridas da liberdade

    A visita oficial do Primeiro-Ministro português a Angola foi um êxito a todos os níveis e marcou o início de uma nova era de relações entre o nosso país e Portugal. José Sócrates e a sua delegação trouxeram um abraço de solidariedade e de amizade do povo Português ao povo Angolano. O diálogo franco e aberto que se estabeleceu entre os mais altos dirigentes dos dois países ajudou a enterrar velhos fantasmas e estabeleceu-se um clima de confiança. Estão criadas todas as condições para aprofundarmos uma relação fraterna, própria de povos que têm uma vivência comum de séculos.

    Por isso, dificilmente se compreende que muitos órgãos de Informação portugueses tenham desencadeado um coro de insultos contra os mais altos dirigentes angolanos e toda a espécie de mentiras sobre o nosso regime e as nossas instituições. Os fantasmas do colonialismo explicam muito deste comportamento. O racismo, numa primeira linha, responde por esta campanha bi-zarra. Mas a ignorância também joga um papel importante neste autêntico festival de mentiras e calúnias. Muitos líderes de opinião portugueses que se têm destacado nesta campanha caluniosa contra Angola e os seus governantes desconhecem em absoluto o nosso país ou apenas têm conhecimento dele pelas informações que lhes são oferecidas por centrais de intoxicação.

    Entre eles estão antigos turistas da Jamba que faziam parte da lista de pagamentos de Jonas Savimbi. Nesse grupo de comerciantes da honra está o caricato Director do Jornal “Público” que sem nunca ter posto os pés no nosso país destila em forma de escrita canhestra opiniões fundadas na ignorância e na provocação. Pelos vistos, há escribas que têm sempre um dono pronto a pagar-lhes. Ontem era Savimbi, hoje sabe-se lá quem é. Mas publicar opiniões sobre algo que não se conhece, é de um atrevimento inaudito. Portugal merecia melhor que estes indigentes mentais que publicam desvairados recados a troco de uns tostões. Que lhes façam bom proveito.

    Qualquer mentecapto compreende que levantar um coro de insultos contra o Presidente da República de Angola, contra os nossos governantes e empresários, não é um acto amistoso. Nenhum jornalista angolano, nenhum comentador, nenhum líder de opinião lembrou à comitiva portuguesa que o direito ao emprego faz parte do elenco dos Direitos Humanos. Ninguém se lembrou de investigar os governantes portugueses por terem permitido que crianças à guarda do Estado Português tivessem sido abusadas sexualmente. Ninguém fez a lista dos corruptos que, segundo magistrados portugueses, crescem como cogumelos à sombra do aparelho de Estado e estão a exaurir a riqueza de Portugal. O que aconteceria em Portugal se o tivéssemos feito?

    Ainda temos bem presente as reacções dos órgãos de Informação portugueses quando um dirigente angolano opinou sobre membros da família Soares. Não trataram de saber se as declarações eram verdadeiras ou falsas. Foram logo catalogadas de insultos e geraram ondas de indignação. A libertação de Angola das garras do colonialismo doeu a muita gente em Portugal. Ainda dói. Mas esses saudosos do colonialismo, esses racistas dementes, têm de se habituar, de uma vez por todas, que os angolanos são senhores do seu destino. E os partidos políticos angolanos, as nossas instituições não precisam de vozes de burros para se fazerem ouvir. Em Angola existe liberdade de expressão, ninguém precisa de voz de donos que ninguém sabe donde lhes vem a legitimidade democrática. A nossa vem da luta, do combate heróico contra o colonialismo e o fascismo.

    A nossa liberdade foi construída nos campos de batalha. Para conquistá-la, ficamos cheios de feridas e muitas delas, ainda estão abertas. A visita do Primeiro Ministro português a Angola ajudou a curar algumas. Será por isso que choveram os insultos e as calúnias contra o Presidente da República de Angola e os nossos governantes? A amizade entre os nossos povos tem muitos inimigos!

    Abonos para os 49 lugares. Para que conste a tempo e horas

    Usamos a palavra que VEXA mais gosta: «Exactamente». Para que conste a tempo e horas - e como La Palisse mais gostava de concluir: «Por isso, não fora do tempo e a desoras» - segue a lista dos abonos de representação e dos abonos de habitação para os diplomatas que vão preencher postos no Movimento Diplomático Ordinário de 2006. E os postos, exactamente.

    Arquive-se.


    Abonos, limpos sem IRS ou qualquer retenção

    Postos em Consulados Gerais

    Barcelona (1 lugar cônsul-geral) Classe A
    Abonos:
    10.983,81 € + 3.820,98 € – ministro
    10.461,40 € + 3.275,29 € – conselheiro
    8.894,19 € + 2.728,48 € - secretário

    Bordéus (1 lugar cônsul-geral) Classe A
    Abonos:
    8.732,25 € + 3.226,49 € – ministro
    8.313,00 € + 2.765,08 € – conselheiro
    7.653,06 € + 2.741,79 € - secretário

    Dusseldorf (1 lugar cônsul-geral) Classe A
    Abonos:
    9.042,81 € + 3.249,77 € – ministro
    8.623,55 € + 2.848,26 € – conselheiro
    7.358,03 € + 2.848,26 € - secretário

    Londres (1 lugar cônsul-geral adjunto) Classe A
    Abonos:
    7.823,87 € + 2.506,65 - secretário

    Bahía (1 lugar cônsul-geral) ) Classe B
    Abonos:
    9.127,11 € + 2.844.94 € – ministro
    8.651,29 € + 2.528,84 € – conselheiro
    7.653,06 € + 2.528,84 € - secretário

    Beira (1 lugar cônsul-geral) ) Classe C
    Abonos:
    9.073,87 € + casa/Estado – ministro
    8.600,27 € + casa/Estado – conselheiro
    7.830,52 € + casa/Estado - secretário

    Luanda (2 lugares total) ) Classe C
    Abonos:
    8.019,08 € + casa/Estado – ministro (1 lugar cônsul-geral)
    8.019,08 € + casa/Estado – conselheiro
    8.019,08 € + casa/Estado – secretário

    7.464,51 € + 2.211,62 – secretário (1 lugar cônsul-geral adjunto)

    Postos em Embaixadas

    Bruxelas (1 lugar) Classe A
    Abonos
    6.618,23 € + 2.307,01 - secretário

    Budapeste (1 lugar) Classe A
    Abonos6.543,92 € + 2.395,74 - conselheiro
    6.543,92 € + 1.996,45 - secretário

    Praga (1 lugar) Classe A
    Abonos
    6.543,92 € + 2.395,74 - conselheiro
    6.543,92 € + 1.996,45 - secretário

    Roma (1 lugar) Classe A
    Abonos
    6.950,98 € + 2.108,47 - secretário

    Santa Sé (1 lugar) Classe A
    Abonos
    8.860,91 € + casa/Estado - conselheiro
    7.484,47 € + casa/Estado - secretário

    Washington - (3 lugares) Classe A
    Abonos
    7.943,66 € + 4.991,13 – ministro (1 lugar)
    6.543,92 € + 1.974,27 – secretário (2 lugares)

    Zagreb (1 lugar) Classe A
    Abonos
    8.338,51 € + 2.209,41 - conselheiro
    6.932,12 € + 1.841,17 - secretário

    Ankara (1 lugar) Classe B
    Abonos
    5.989,35 € + 2.129,55 - conselheiro
    5.989,35 € + 1.774,62 - secretário

    Brasília (1 lugar) Classe B
    Abonos
    6.729,15 € + 2.107,36 - secretário

    Bucareste (1 lugar) Classe B
    Abonos
    5.989,35 € + 2.262,64 - conselheiro
    5.989,35 € + 1.885,54 - secretário

    Rabat (1 lugar) Classe B
    Abonos
    6.543,92 € + 2.751,77 - conselheiro
    6.543,92 € + 1.841,17 - secretário

    Tunes (1 lugar) Classe B
    Abonos
    5.989,35 € + 2.209,41 - conselheiro
    5.989,35 € + 1.841,17 - secretário

    Adis Abeba (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.909,94 € + 1.863,35 - conselheiro
    6.909,94 € + 1.552,80 - secretário

    Argel (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.721,38 € + 2.448,98 - conselheiro
    6.721,38 € + 2.040,82 - secretário

    Bissau (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.721,38 € + 2.63,00 - conselheiro

    Díli (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.909,94 € + 3.27,42 - conselheiro
    6.355,37 € + 2.772,85 - secretário

    Islamabad (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.721,38 € + 3.327,42 - conselheiro
    6.355,37 € + 2.772,85 - secretário

    Kinshasa (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.721,38 € + casa/Estado - conselheiro
    6.721,38 € + casa/Estado – secretário

    Luanda (3 lugares total) Classe C
    Abonos
    8.019,08 € + casa/Estado – ministro (1 lugar)
    7.464,51 € + casa/Estado – conselheiro

    6.909,94 € + casa/Estado – secretário (2 lugares)

    Maputo (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.909,94 € + casa/Estado - secretário

    Moscovo (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.909,94 € + 1.685,89 - secretário

    Nairobi (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.355,37 € + 2.89,26 - conselheiro
    6.355,37 € + 1.907,72 - secretário

    Nova Delhi (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.904,94 € + 2.156,17 - conselheiro
    6.909,94 € + 1.796,81 - secretário

    Pequim (2 lugares total) Classe C
    Abonos
    8.019,08 € + casa/Estado – ministro (1 lugar)
    7.464,51 € + casa/Estado – conselheiro

    6.909,94 € + casa/estado – secretário (1 lugar)

    Ryadh (1 lugar) Classe C
    Abonos
    6.721,38 € + 2.369,12 - conselheiro
    6.721,38 € + 1.974,27 - secretário

    Nas Missões/Representações Permanentes

    Conselho da Europa/Estarsburgo (1 lugar) Classe A
    Abonos
    6.515,08 € + 2.302,57 € - secretário

    NATO (1 lugar) Classe A
    Abonos
    7.879,33 € + 2.768,41 € - conselheiro
    6.618,23 € + 2.307,01 € - secretário

    NUOI/Genebra (1 lugar) Classe A
    Abonos
    8.907,49 € + 4.000,66 € - conselheiro
    7.528,83 € + 3.425,02 € - secretário

    ONU/Nova Iorque (3 lugares total) Classe A
    Abonos
    8.061,23 € + 7.098,49 € - conselheiro (1 lugar)
    7.677,46 € + 7.098,49 € - secretário

    7.157,28 € + 3.881,99 € - conselheiro (2 lugares)
    6.543,92 € + 2.883,76 € - secretário

    REPER/Bruxelas (4 lugares) Classe A
    Abonos
    7.879,33 € + 2.768,41 € - conselheiro
    6.618,23 € + 2.307,01 € - secretário

    Em Consulados

    Belém (1 lugar cônsul) Classe A
    Abonos
    8.229,81 € + 2.528,84 € - conselheiro
    6.909,94 € + 2.107,36 € - secretário

    10 de abril de 2006

    Folha oficial. Lisboa reforça posição. No Banco de Desenvolvimento Africano.

    De importante, hoje, na folha oficial, I-B.
    Arquive-se.

    Resolução do Conselho de Ministros n.º 37/2006
    Presidência do Conselho de Ministros
    Autoriza o Ministro de Estado e das Finanças a praticar os actos necessários para que Portugal aumente a sua participação no capital do Banco Africano de Desenvolvimento

    7 de abril de 2006

    Condoleezza Rice. Entrevista à NBC (integral)

    A pedido de vários postos, transmite-se cópia da entrevista da Secretária de Estado norte-americana Condoleezza Rice, à NBC.

    Arquive-se.


    Interview on NBC Nightly News With Brian Williams
    Secretary Condoleezza Rice
    April 6, 2006

    QUESTION: Okay. First of all, Madame Secretary, you and I were talking just moments ago before we started rolling tape. You are to be commended for taking one of the most harrowing rides on the planet Earth. I'm talking about the airport road in Baghdad. It's something all visitors to Baghdad must do if theydon't have air transportation, which was not of course an option to you in the pouring rain. I know you got an idea of just how scary a visit to that place can be.

    SECRETARY RICE: Well, the road has been better defended, in fact, since the Iraqis have been defending it, which is an interesting point. And indeed, we did run into an Iraqi checkpoint so it shows that they're taking the security seriously. But yes, there's a significant security problem in and around Baghdad and I think everyone understands that. That stands in considerable contrast to the political process that is going on there in which people are taking their own political futures into their hands. And so yes, you have this contrast: You have the security situation which Iraqis are beginning to take under their own control; and then, of course, the political process which is moving forward.

    QUESTION: Madame Secretary, I'll quote for you from The Washington Post, 6th ofApril, 2006: "Defense Secretary Donald Rumsfeld said he did not know what Secretary of State Condoleezza Rice was talking about when she said last week that the U.S. had made thousands of tactical errors in handling the war in Iraq, a statement she later said was meant figuratively." How are things
    between you and the Secretary of Defense?


    SECRETARY RICE: Couldn't be better. I think what the Secretary said was that hehadn't seen what I said. And we were just together at a series of meetings. Look, the statement was indeed a figurative comment. I guess I shouldn't use figures of speech. But the point that I was making to this audience is that it is always hard in great historical events to judge at the moment what might be a mistake and what might not be a mistake. Have mistakes been made? I'm certainthat they have. But very often in history, things that looked brilliant at the time turn out to have been mistakes, and things that looked like mistakes turn out to have been brilliant.

    The point that I really would like to underscore is that it was not a mistake to overthrow Saddam Hussein. It was not a mistake to open up the possibilities of a different kind of Middle East and to give the Iraqi people a chance to build a different and democratic future and then to be a part of that differentkind of Middle East.

    QUESTION: To your visit to Iraq, Madame Secretary, how much say does the U.S. -- should the U.S. have there, specifically about the governing body, given ourinvestment, our sacrifice in Iraq in lives and dollars?

    SECRETARY RICE: Well, we certainly have sacrificed treasure and lives, and of course we have supported financially the Iraqi reconstruction. But it has to befor the Iraqis to decide who is going to lead them. It's going to have to be for the Iraqis to decide who is going to be their prime minister. I do think the United States, the American people, the coalition partners, have a right toexpect that there will be a government and that there will be a government soon, and the purpose of my trip was to go and urge the rapid formation of a government because we don't want to leave a political vacuum there.

    And, Brian, it's not just the American people and coalition that are asking forthat government. I was really struck by the degree to which the Iraqi people are demanding that the negotiations end and that a government be formed. They risked a great deal in going out and voting in huge numbers against terrorist threats and now they expect a government to be formed. And in their newly free press, I am told -- I couldn't read the press, but I am told that there were cartoons saying that the politicians need to get busy and form a government. Sothe impatience is there on the part of the Iraqi people because they need a government that can represent their interests and help them deal with the many challenges that they face.

    QUESTION: It was said openly you were in Iraq to talk tough with the Iraqis. Doyou think they feel prodded as a result of your visit? The New York Times storytoday quotes an aide to the man you met with saying, "Pressure from outside is not helping to speed up any solution."

    SECRETARY RICE: Well, I hope that they see it as the urging of a friend because, after all, the Iraqis have had no better friend in their march to democracy than the United States. But of course it's important to urge and to prod. They have to have a government and they have to have a government soon because there is a very long list of problems to deal with. The Iraqi people need help to stem what has been a rising tide of violence, sectarian violence, where only the formation of a police force that is responsive to the needs of the Iraqi people, that can only be done when there is a minister of interior who will help to bring about a police force that is going to unite the country.So they need a government that can deal with their many problems, and that's the only thing that I went there to say and that Secretary Straw went there to say.

    QUESTION: And if the next step they take is somehow objectionable to you, to your counterpart in the UK, do you -- do we -- have veto power?

    SECRETARY RICE: We are not even thinking about veto power, Brian. I don't thinkit's the right way to think about this. We have given the Iraqi people, throughthe liberation of that country from Saddam Hussein, an opportunity to exercise their democratic rights. They've exercised those democratic rights three times in elections that by all accounts were extraordinary in this part of the world.In the last election they elected a government and -- they elected representatives who now have to form a government. They have to decide who is going to be in that government. This has to be an Iraqi government. But the international community does have a right to say: You choose the prime minister, but there must be a prime minister and there must be one soon.

    QUESTION: Is this all a part of that now well worn expression, "You break it, you buy it"?

    SECRETARY RICE: The Iraqis are building a new future. What we've done is to give them an opportunity to build that new future. And, Brian, I know that on our screens every night we see pictures of violence. I know every night we are given stories about the difficulties in Iraq, and it is a difficult situation. But nothing of this historical consequence has ever been born of anything but astruggle. The Iraqi people are struggling toward their new democracy. They're exercising their democratic rights. Yes, there is a really quite daunting security situation, but their security forces are getting stronger. As a matterof fact, that checkpoint that we ran into was an Iraqi checkpoint, Iraqi army forces protecting Baghdad.

    And so I think we need to give them our confidence, recognizing that the road to democracy is hard. It was hard for our country. It's been hard for every country that's made that journey. But they are committed to democracy. They arecommitted to living together in a national unity government and we should support and be confident in their ability to do it.

    QUESTION: Has there ever been a single day in Iraq, say a daily death toll, an incident, a bombing, that has shaken you, your confidence in the mission or itsultimate end?

    SECRETARY RICE: Well, certainly I have with the President and other members of the Administration mourned every death. But we also know that nothing of value is ever won without sacrifice. And I am confident in the Iraqis' ability to do this because I really do believe that in every human heart there is the desire for freedom and liberty. The Iraqi people now have that chance. And when you see what they've already achieved, when you watched that election with 11 million Iraqis going to vote despite the terrorist threats against them, when you see that school children are now going to school in new schools that have been built for them by the coalition, or when you look at Iraqi political leaders struggling toward their freedom or members of the free Iraqi press asking very difficult questions of their government and also their foreign visitors like me or like Secretary Straw, you gain a confidence.

    It's one reason that I like to be in Iraq. Back here in Washington, it's sometimes hard to keep the pulse of a country that is going through such a struggle but on the other hand is still making progress. And when you're in Iraq, you feel it. You feel that these people are determined, they're tough andthey're going to make it.

    QUESTION: Madame Secretary, all of us who have flown into combat zones, yourself included, know we have to give up some luxuries either en route or when we arrive. That in mind, is it true you slept on the floor of the aircraft, giving the only bed to your counterpart from Great Britain, Jack Straw?

    SECRETARY RICE: Well, it was what a good hostess should do; isn't that right? Yeah, I did. But I had very comfortable accommodations myself. I slept very well and got to Baghdad in good shape.

    QUESTION: Is it also true he was horrified when he awoke and realized what the deal had been?

    SECRETARY RICE: He was. I didn't tell him because I didn't want an argument over whether it was the right thing to do. But it was a great trip and Britain is a terrific friend, and Jack Straw is a great friend and a great counterpart in this because Great Britain and its people have also sacrificed a lot. They remember that the United States came to their aid when their democracy was under threat and they've now come to the aid of the Iraqi people in their search for democracy. I can think of no better partner in this challenge and yet in this opportunity than Great Britain and indeed Jack Straw.

    QUESTION: Finally, Madame Secretary, I'll quote from the Associated Press: "Just this afternoon, Vice President Dick Cheney's former top aide told prosecutors President Bush authorized the leak of sensitive intelligence information about Iraq." My question I'd like to frame this way for our viewerswho will hear about this story tonight and follow it in coming days and weeks: Could this be true?

    SECRETARY RICE: Well, this is an ongoing criminal investigation and criminal case and so I don't think it's appropriate that I comment about this. We've allcooperated with the investigator and I'm certain that he'll establish the facts.

    QUESTION: And one more to round up the subject of Iraq. Do you see the glass ashalf full or half empty these days? You've talked about the drumbeat on this broadcast and others. While it is true we don't report when a car successfully makes it from Point A to Point B in Baghdad, we report when it blows up en route. Do you still have the confidence you had the day the statue was toppled in the U.S. effort and the ultimate goal?

    SECRETARY RICE: I have great confidence in the Iraqi people and the ultimate goal of the establishment of a democracy in Iraq. It's going to take some time and our job is to help to lay the fundamentals so that that democracy can grow and proceed.
    But I have confidence because the Iraqi people have demonstrated time and time again that they are desirous of this. That's why they went to vote in large numbers, including almost 11 million strong despite terrorist threats that if they voted they would die.

    I have confidence because I have watched Iraqi leaders every time they've been confronted with a challenge that might tear them apart, like the Samarra bombing, that instead they've come together and reaffirmed their wish and theirdesire to indeed have a government of national unity.

    And I am confident because I know that in the hearts of every human being, in the heart of every human being, there beats a desire for the human dignity thatcomes with liberty, with democracy, with the ability to say what you think and worship as you please and to educate your boys and your girls. And because I know that that is indeed a universal value and I see the Iraqis responding to it, I have enormous confidence that they are going to come through what is obviously a difficult struggle, what is obviously a struggle in which violent people are trying to throw them off course, but it's a struggle that they seem to believe is worth it and that we should, too.

    QUESTION: Madame Secretary, you've been very generous with your time today. Thank you very much for joining us.

    SECRETARY RICE: Thank you, Brian. It was great to be with you.

    QUESTION: I would only ask the next time you fly our producer, Libby Leist, into a war zone, you let her pack some more appropriate clothing -- the poor
    kid.


    SECRETARY RICE: Well, people are getting used to going any and every where on my flights. (Laughter.)

    QUESTION: I guess so. Thank you very much. Good to see you.

    SECRETARY RICE: Thank you. You, too.

    6 de abril de 2006

    Lisboa/Pequim. «Uma só China» e já está.

    Muito embora uma coisa seja «adesão» e outra «apoio» - com adesão qualquer dia Pequim manda em Lisboa - registe-se posição oficial da chancelaria portuguesa, hoje, sobre o dossier Taiwan/China. Comunique-se a SEXA que por falta de conselheiro não enviamos tradução em mandarim. Mas o título é nosso e, por isso, entre aspas.

    Arquive-se.


    "Preocupação de Lisboa com actos unilaterais na questão chinesa"

    Lisboa - Oficial (6 Abril). «Em face das reacções à recente decisão de Chen Shui-bian de dar por findas as actividades do Conselho de Unificação Nacional em Taiwan, o Governo português reitera publicamente a sua continuada adesão à política de "Uma Só China". Nesse sentido, Portugal vê com preocupação quaisquer actos unilaterais que não contribuam para a estabilidade e evolução pacífica da situação no estreito de Taiwan, apelando a ambos os lados, em conformidade com a Declaração da Presidência da União Europeia de 6 de Março, para que promovam o diálogo e iniciativas de cooperação que levem à instauração de um clima de confiança. »

    5 de abril de 2006

    EUA/Chávez. Abrandamento? Versão venezuelana.

    Presença importante comunidade portuguesa justifica atenção movimentos diplomacia venezuelana. Transmite-se VEXA comunicado oficial chancelaria Caracas. Versão venezuelana sugere indícios mudança Administração Bush.

    Arquive-se.


    VICEMINISTRA MARY PILI SE REUNIÓN EN WASHINGTON
    CON SUBSECRETARIO DE ESTADO THOMAS SHANNON


    Caracas, 04 de abril de 2006 (oficial) - La Viceministra de Relaciones Exteriores para América del Norte y Asuntos Multilaterales, Mary Pili Hernández, se reunió por primera vez en el Departamento de Estado, con el Subsecretario de Estado Adjunto para Asuntos del Hemisferio Occidental, Thomas Shannon.

    La Viceministra Hernández consaideró positivo que por primera vez, - durante el actual gobierno de George Bush- un funcionario de alto nivel de la Cancillería venezolana se reúne con un alto funcionario del Departamento de Estado.

    Explicó que aunque trataron temas en los que hubo diferencias conceptuales, de fondos, en lo que fue difícil llegar a acuerdos, hubo otros temas en lo que se pudo avanzar en las conversaciones como el narcotráfico, comercio y terrorismo,

    Señaló que los dos países están de acuerdo en luchar contra el narcotráfico. “Si estamos de acuerdo en el fondo, podríamos avanzar en la forma y por eso es que se han venido haciendo todos los esfuerzos para tratar de lograr un acuerdo satisfactorio para los dos países y determinar la forma de cooperación entre Estados Unidos y Venezuela. Todo el mundo sabe que se está negociando y eventualmente lo más probable es que pronto lleguemos a un acuerdo, en esta materia, a un texto definitivo dentro del convenio”.

    Al referirse al tema comercial, la Viceministra para América del Norte y Asuntos Multilaterales, explicó que la relación comercial entre los dos países ha aumentado y que sería interesante, si realmente Estados Unidos está interesado en mejorarlas, reanudar las operaciones del Eximbank, en Venezuela.

    “El año pasado Bancoex, organizó una Rueda de Negocios con empresarios de Estados Unidos, pero lamentablemente la contraparte de Bancoex en Estados Unidos, que es el Eximbank, no estuvo presente porque no tiene operaciones en nuestro país, por lo tanto planteamos que si realmente hay interés, una manera de mejorar la relación comercial pudiera ser esa”, resaltó la Viceministra Hernández..

    Dijo que el tercer tema tratado fue el terrorismo. “Es un tema en que los dos países han manifestado su disposición a luchar en contra, pero nosotros planteamos que la lucha contra el terrorismo no puede ser solamente de discurso y que también tienen que haber acciones”.

    En ese sentido recordó la solicitud de extradición de Luis Posada Carriles, que Venezuela hizo a los Estados Unidos. “En noviembre del año pasado, Venezuela recibió una respuesta a las varias cartas que ya se habían mandado al Departamento de Estado, solicitando información sobre qué había pasado con el caso de Posada Carriles y en noviembre del año pasado nos dijeron que necesitaban más información y que nos iban a mandar un cuestionario para que lo respondiéramos”.

    A estas alturas, el gobierno venezolano todavía no ha recibido dicho cuestionario. “Por esta razón – dijo la Viceministra - le manifestamos que realmente nuestro país consideraba que se mandara realmente el cuestionario, porque es importante dar una señal real de que se va a luchar contra el terrorismo. Ellos nos dijeron que Estados Unidos no tiene pensado liberar a Posada Carriles, que tuviéramos la seguridad que no lo hará. A eso respondimos que no se trata que lo tengan detenido, sino que lo hagan por las razones correctas y que no es lo mismo la detención por razones migratorias a que se le juzgue por terrorismo, por haber asesinado a 73 personas de maneras criminal. Eso debe suceder para que realmente haya una base en la materia antiterrorista”.

    En cuanto el tema energético, señaló que –exceptuando que haya un ataque de Estados Unidos a Venezuela como lo ha dicho el Presidente de la República - nuestro país está en disposición de honrar los acuerdos energéticos suscritos en esta materia. Es decir que en principio no debería haber dificultad.

    “Acordamos que los temas que se tratan en la agenda comunicacional no deben privar en la agenda diplomática. Más allá de que haya dificultades de carácter comunicacional o político, por mayores que sean las dificultades, nosotros vamos a tener abierta la posibilidad de una puerta diplomática para conversar”, aclaró la Viceministra Hernández.

    También dijo haberle expresado al Subsecretario Shannon su preocupación sobre la categoría de los voceros que se pronuncian sobre Venezuela. “De un tiempo para acá, los voceros han sido la Secretaría de Defensa y también los organismos de inteligencia de los Estados Unidos. Con respecto a eso hablamos que no es lo mismo que hable el vocero de la Secretaría de Estado o el Vocero de la Casa Blanca a que hable alguien de la Secretaria de Defensa o del Cuerpo de Inteligencia y que eso es para nosotros una señal de preocupación y queríamos que lo tomaran en cuenta, que nosotros creemos que las declaraciones se deben mantener en los ámbitos políticos y diplomáticos.

    “Ellos nos hicieron planteamientos sobre Irán, sobre nuestra votación en la cuestión iraní; dijeron que están preocupados porque Venezuela votó a favor de Irán en la OIEA, y eso es tema que preocupa a EEUU porque eso atenta –a su juicio- contra la seguridad de Estados Unidos. Nosotros aclaramos que el voto de Venezuela en la OIEA o en cualquier otro Organismo Multilateral, no responde al gusto de los Estados Unidos, para molestarlos o no, sino a la política y a los principios de soberanía, autodeterminación que tienen los pueblos en un momento determinado”.

    Insistió la Viceministra para América del Norte que Venezuela respeta a los EE.UU, pero reiteró igualmente que la posición oficial en la esfera internacional, no se adopta para molestar o no a los Estados Unidos.

    4 de abril de 2006

    Política externa "comum" e não "una". Precisão de Fernando Neves

    Transmite-se cópia da intervenção do Secretário de Estado dos Assuntos Europeus, Embaixador Fernando d´Oliveira Neves, no “Fórum de Debate do Futuro da Europa”, na Assembleia da República (31 de Março de 2006).

    Arquive-se.

    A Europa segundo Fernando Neves

    Intervenção do Secretário de Estado dos Assuntos Europeus,
    Embaixador Fernando d´Oliveira Neves,
    no “Fórum de Debate do Futuro da Europa” (31 de Março de 2006, na AR)


    Falar da Europa é, antes de mais, falar dos valores que moldam a civilização europeia, do desígnio de viver em paz, segurança e liberdade numa sociedade justa, estável e próspera. Mas é sobretudo falar da vida dos cidadãos europeus, do seu quotidiano, dos seus problemas, do emprego, da educação, da saúde, do bem-estar, da solidariedade social. Como já o havia dito Jean Monnet, em relação ao projecto europeu “não congregamos Estados, unimos pessoas”. Num momento em que a Europa atravessa um período de estagnação económica, em que pairam dúvidas e ambiguidades sobre o seu sistema social, o que preocupa os cidadãos europeus é, justamente, a sustentabilidade do modelo económico e o desemprego. A “crise da Europa” que tanto se comenta será, antes de tudo, uma crise de expectativas na União Europeia. Compreensivelmente, a União acaba por ser muitas vezes apontada como “bode expiatório” desta situação.

    Mas não se poderá compreender um debate sobre a situação da Europa e o seu futuro se não tivermos presente a perspectiva histórica em que a União Europeia se edificou e se continua a desenvolver.

    O processo de integração europeia emergiu da maior catástrofe da História da Europa e representou uma resposta visionária e ambiciosa para a etapa mais cruel e violenta da longa sucessão de guerras do nosso continente, ocorrido na primeira metade do século passado. Algumas das páginas mais tirânicas e sanguinárias da História da Humanidade tiveram lugar na Europa. Ignorar esses factos é não ter consciência do significado da paz, da segurança e da solidariedade que o projecto europeu permitiu consolidar.

    Na verdade, não podemos discutir a Europa ignorando que, num passado ainda recente, se viveu o culminar daquilo que vem sendo qualificado como a “guerra civil europeia”. Temos uma inegável tendência para dar por garantida a estabilidade, o bem-estar e o emprego, ou seja, tudo o que conhecemos desde a segunda metade do século XX, esquecendo porém que esses cinquenta anos foram, sem paralelo, o mais longo período de paz e prosperidade que a Europa ocidental conheceu. É algo que todos sabemos, mas é também algo que se esbate na agitação do quotidiano. Meio século de liberdade e democracia não são, seja qual for o critério, conquistas de somenos importância. A remoção de tantas barreiras - económicas, políticas, culturais e, até, psicológicas - e a construção de um edifício tão sólido não eram dados adquiridos à partida.

    O projecto de integração europeia conseguiu unir, numa causa comum, povos que antes se enfrentaram entre si. A chave do processo de integração comunitário residiu em sobrepor ao interesse nacional imediato o interesse comum objectivo dos Estados-membros na gestão conjunta da interdependência das economias europeias. Este foi o cimento fundador do processo de integração, que o tornou atraente, e que inscreveu o interesse colectivo europeu nos interesses nacionais.

    Os 25 Estados que actualmente compõem a União Europeia respeitam os valores da Liberdade, da Democracia, dos Direitos Humanos. A União continua a ser um pólo de atracção para povos vizinhos que aspiram à constituição de sociedades estáveis, seguras e prósperas.

    A União Europeia é o mais notável e conseguido exemplo de cooperação e de gestão conjunta de soberanias. Constitui um modelo para outras organizações e regiões do globo.

    Este é o cerne do projecto europeu. Perder de vista esta abordagem histórica é perder a noção de que os sucessos da Europa se vão sedimentando a cada dia, e de que para os preservar para gerações futuras devemos continuar a trabalhar em conjunto. E há que recordá-lo no início deste debate.

    Temos, por outro lado, de ter em conta as recentes transformações ocorridas na cena internacional, na geografia política da Europa e no paradigma da economia – evoluções essas por vezes surpreendentemente rápidas e radicais que modificaram de forma substancial o quadro em que o processo de integração europeia se move:

    - No plano político, a implosão da União Soviética e o fim da Guerra Fria abalaram o mundo e os equilíbrios políticos, levando a Europa, principal palco destes acontecimentos, a reencontrar-se com a sua matriz humanista e, sobretudo, a ir ao encontro das aspirações das jovens democracias que então despontavam. A esses desígnios vieram somar-se, em particular após o “11 de Setembro”, preocupações resultantes da agudização das ameaças terroristas e da necessidade de aproximar povos e civilizações.

    - Por um prisma económico, a alteração dos modelos produtivos, o envelhecimento da população, a emergência de novas potências económicas dotadas de vastíssimos recursos, os problemas energéticos e os fenómenos da globalização, vieram trazer desafios acrescidos a uma Europa em perda de competitividade mas que não deve acomodar-se
    .

    A União Europeia precisou de tempo para se adaptar. Surgiram em diversos quadrantes nuvens de incerteza sobre a sustentabilidade do modelo social europeu e do próprio projecto de construção europeia. Porém, a União delineou uma estratégia de resposta ao adoptar, por ocasião da Presidência portuguesa em 2000, a Estratégia de Lisboa, destinada a melhorar a competitividade europeia. A Estratégia identifica as políticas e os meios para colmatar o relativo atraso para que a Europa resvalou face aos seus parceiros internacionais.

    Na verdade, e como se veio a comprovar, a Estratégia de Lisboa constituiu e constitui uma reacção lúcida e criativa a uma situação difícil e complexa, estabelecendo metas concretas para a redução do desemprego, o incremento da produtividade e o aumento do crescimento económico. Estes desígnios, como a Cimeira de Hampton Court e o Conselho Europeu deste mês reiteraram, continuam a ser os objectivos prioritários da União.

    É apostando com decisão na economia do conhecimento, na inovação, na qualificação da educação, e no desenvolvimento da ciência e tecnologia que a Europa deverá avançar, preservando simultaneamente as características centrais do seu modelo social. Apenas por esta via poderemos garantir que a Europa manterá um lugar de vanguarda social e económica no mundo e que os europeus continuarão a usufruir dos elevados padrões de vida a que estão habituados.

    Se muitos Estados europeus vivem situações económicas e sociais delicadas, não será por falta de resposta da União a esses desafios. A União Europeia e cada um dos seus Estados-membros tem pois que ultrapassar esta conjuntura pondo em prática as linhas de acção consensualmente definidas pela Estratégia de Lisboa.

    O último alargamento marcou a História da União Europeia. Foi o maior de todos e reflectiu o quadro internacional resultante dos acontecimentos marcantes do final da década de 80. Por essa razão, este alargamento encerra em si mesmo uma incontornável legitimação histórico-política.

    Perfilam-se agora novas candidaturas à adesão, de natureza qualitativa diversa, motivadas por razões de ordem política, económica e social. A União Europeia continua a ser um forte pólo de atracção para Estados do continente europeu, ansiosos por aderir a um espaço de estabilidade e de bem-estar. Naturalmente, não questionamos as aspirações de qualquer um desses países, nem a necessidade de conferir uma perspectiva europeia aos Estados dos Balcãs Ocidentais.

    Importará, no entanto, reflectir com ponderação sobre a extensão do projecto europeu e os seus limites geográficos. Essa reflexão sobre as fronteiras da União Europeia deve ter em consideração factores internos e externos.

    Ao equacionar a extensão geográfica da União Europeia, deveremos nortear-nos pela preservação dos níveis de integração e de coesão alcançados – e que são, afinal, a essência do projecto europeu. Haverá limites reais à eficácia da União, à sua capacidade de cumprir os propósitos, objectivos e finalidades para que foi criada. A coerência do projecto de integração europeia deve ser - sob pena de diluição - salvaguardado.

    Levantam-se também, a este propósito, importantes questões de índole geo-estratégica. Futuros alargamentos da União não poderão ignorar o meio internacional em que decorram nem a visão global dos interesses europeus.

    A consolidação do projecto europeu passa também por um reforço da acção externa da União. A União alargada, com 25 Estados-membros, mais de 450 milhões de cidadãos e responsável por um quarto da produção mundial, é inevitavelmente um actor global e deve estar pronta a assumir a sua quota-parte de responsabilidade pelos destinos da comunidade internacional.

    Mas não é correcto escamotear a realidade, uma vez que subsistem sérias debilidades. É necessário reforçar os mecanismos que permitam à União projectar-se no exterior, prosseguindo com eficácia os objectivos comuns que queira identificar tomando por referência o quadro de valores europeu.

    A chave de uma acção externa assente em valores comuns e à altura das interrogações do nosso tempo reside, como em tantas outras áreas de actuação da União, na igualdade e na confiança entre todos os seus Estados-membros. A vontade política comum deve ter por base valores e interesses partilhados, a par das realidades históricas próprias de cada Estado-membro.

    O que se pretende é instituir uma política externa “comum”, e não “una”. A criação de um consenso europeu, de uma verdadeira política externa da União Europeia, ir-se-á construindo à medida que os interesses e objectivos dos Estados-membros forem convergindo. Esse fenómeno resultará gradual e naturalmente do aprofundamento e da consolidação do processo de integração europeia.

    Para finalizar, queria retomar as minhas palavras iniciais e recordar que o que nos une a nós, cidadãos e Estados-membros da União Europeia, é um projecto assumido em comum, traçado ao longo de cinco décadas seguindo a “política dos pequenos passos” preconizada por Monnet e paulatinamente orientado no sentido de uma integração mais profunda. Os ganhos são imensos – percorremos um longo caminho desde as confrontações que assolaram o nosso continente à prática diária da negociação em Bruxelas.

    Espero que este conjunto de ideias possa servir de ponto de partida para uma reflexão serena, aproveitando o debate nacional que hoje se inicia para fazer um balanço da nossa pertença ao projecto europeu.

    A avaliação a fazer sobre a Europa deve ter presentes três elementos. Primeiro, o valor ímpar que representa a solidariedade entre Estados soberanos que criou o maior período de paz, estabilidade e prosperidade alguma vez registado no continente europeu. Segundo, a necessidade de adaptação do projecto europeu, quer à sua extensão, quer aos decisivos desafios económicos que a globalização implica. Terceiro, que este projecto não pode ser dado como garantido se não lutarmos por ele todos os dias.

    É em torno desta equação que se perspectiva o debate sobre o Futuro da Europa, e é nesse contexto que deve ser encarado o Tratado Constitucional. O Tratado procurou simplificar o edifício jurídico da União, agilizar o processo de tomada de decisão e habilitar as Instituições Comunitárias a lidar com a dinâmica de uma União alargada. Não obstante, as bem conhecidas vicissitudes que afectaram o Tratado travaram os processos de ratificação. Daqui nasceu, precisamente, a “pausa para reflexão” em que nos situamos.

    Devemos assim incluir no nosso debate o futuro do Tratado Constitucional, associando-nos plenamente a um enriquecedor exercício a nível europeu. Sublinho no entanto que esta reflexão conjunta não deve dar ensejo a que se multipliquem iniciativas sobre o Tratado – o que nos deve mover é a busca de uma solução e de um rumo por todos aceitáveis. Por esse motivo discordamos de qualquer tentativa de aplicação parcelar de disposições isoladas do Tratado – documento que foi pensado, negociado e subscrito como uma unidade e não como uma mera amálgama de disposições.

    É neste espírito que se deve estimular o debate nacional, destinado a promover o conhecimento das questões em discussão no contexto europeu e a colher o sentimento dos portugueses a respeito das grandes opções com que a União se depara ao traçar as suas políticas voltadas para o futuro.

    29 de março de 2006

    Duas semanas. Para dar boa notícia

    Transmite-se cópia do comunicado oficial do MNE com data de 29 e referente a
    acto diplomático do dia 15.

    Arquive-se.


    Comunicado do MNE, dia 29 de março

    Portugal candidata-se
    ao Conselho dos Direitos Humanos
    das Nações Unidas


    Portugal apresentou a sua candidatura ao Conselho dos Direitos Humanos das Nações Unidas, criado no passado dia 15 de Março.

    Esta candidatura é uma consequência natural do tradicional e coerente empenho de Portugal nas questões dos Direitos Humanos, já traduzido, aliás, na activa participação nacional no processo negocial que conduziu à criação deste novo órgão da ONU.

    Portugal tem tido um envolvimento destacado e uma credibilidade internacionalmente reconhecida na promoção e na protecção dos Direitos Humanos, de que são testemunho o papel histórico que desempenhámos na defesa dos Direitos Humanos em Timor Leste; a posição pró-activa que assumimos nas questões de Direitos Humanos no quadro da União Europeia, da CPLP, do processo Ibero-Americano e da OSCE, entre outros fora internacional; e a liderança na defesa de uma maior igualdade de tratamento entre direitos civis e políticos e direitos económicos sociais e culturais. Portugal possui, igualmente, uma tradição universalista que nos permite fazer a ponte entre diferentes países e regiões do mundo.

    O actual Governo, ao apresentar a candidatura de Portugal a membro fundador do CDH, reforça a prática já seguida pelos seus antecessores, e dá continuidade ao compromisso nacional de pugnar, na primeira linha da Comunidade internacional, pelo respeito dos Direitos Humanos.